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La Krokodil’ Informbulteno de Esperanto-Kultur-Centro de Tuluzo

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La Krokodil’
Informbulteno de Esperanto-Kultur-Centro de Tuluzo

1 place des Avions, 31400 Toulouse

tel/fax 05 61 25 55 77 courriel : esperanto.toulouse@free.fr

http://esperanto.toulouse.free.fr/
N° 36 - decembro 2005


Enhavo p

Kalendaro

Kalendaro :

Okazos

Du nouveau sur CanalSud 1

Dans les collèges de Toulouse 2

Prelego : Maritza Guttierrez 2

Appel à journalistes en herbe 3

Okazis

Zamenhof festo 3

Stand au Forum de l’économie sociale et solidaire 4

Bâton à Palabre 4

Manĝo-klaĉo 4

Junulara manĝoklaĉo 5

Médias (TLT Dépêche) 5

Nouvelles de l’Espérantie

Internacia Televido 6

Pola televidoPartnero de ITV 7

Kiel uzi ITV en Francio 7

France: Un rapport préconise l’espéranto 8


de la Tuluzaj Esperantistaj Eervojistoj (T.E.F)

Vendrede 18a30-la 20a Eo-kurso por progresantoj

Reĝa kuko  La 13an de januaro 2006

Nacia kongreso 7-14 aprilo 2006 Port-Bail (apud Cherbourg)


I.F.E.F kongreso: Shanghaï 27 an de aprilo -6 an de majo 2006

décembre 2005

Sam 10  Fête de la culture espéranto

Jeu 15 Bâton à Palabre : thème : l’eau, denrée rare.

Jan. 2006

Ven 06 Manĝo-klaĉo

Jeudi 26 Bâton à Palabre

Mar 31 Début d’un Cours Express



février

ven 03 Manĝo-klaĉo

jeu 23 Bâton à Palabre

Mars

Ven 03 Manĝo-klaĉo

Mar 14 Début d’un Cours express

Jeu 30 Bâton à palabre



Avril

(à déterminer) Conférence de M. Guttierrez





Ne ratez pas
Du nouveau sur Canal Sud :

Dans l’émission « Esperanto-magazino » du lundi à 20h, vous entendrez Séverin, David, Marie-Jésus, Greendy, en plus de Kiki, la fidèle coordinatrice de l’émission. (et sans doute quelques autres).

L’ « Appel à journalistes en herbe » pour l’émission bilingue français espéranto sur Canal sud … a eu du succès ! Séverin, David, Marie Jésus et Greendy, sans compter Jacques, ont répondu présent pour collaborer avec Kiki pour ces émissions.
Nous publions de nouveau cet « Appel », pour ceux qui n’ont pas internet, ou qui ne l’auraient lus qu’en diagonale. (voir p. 3)

ECOLES :
Dans les Collèges de Toulouse,

on va correspondre en espéranto


Depuis la rentrée scolaire de septembre 2005, j’ai pris la relève de Flavie Audibert en tant qu’animatrice chargée de l’information sur l’espéranto en milieu scolaire. Ce n’est pas un travail facile parce qu’on arrive un peu comme un cheveu sur la soupe en faisant intrusion dans les établissements scolaires.

On retrouve assez souvent trois grandes familles d’interlocuteurs :

– Ceux qui n’ont jamais entendu parler de l’espéranto ;

– Ceux qui pensent savoir qu’il s’agit d’une vieille utopie linguistique dépassée ;

– Ceux qui avaient un grand-père qui parlait espéranto.

Les premiers sont intéressants parce qu’ils n’ont pas de préjugés mais cela demande du temps de les convaincre qu’il s’agit de quelque chose qui mérite leur attention: si c’était vraiment intéressant, il en aurait déjà entendu parler.

Les seconds sont les pires parce qu’ils ont déjà une idée sur le sujet et sont persuadés d’avoir raison. En plus ils vous soupçonnent de faire de la propagande politique et cela ne convient pas dans un établissement laïc.

Les derniers sont les plus faciles à convaincre parce que l’affectif entre en jeu : leur grand-père n’aurait pas perdu son temps à apprendre quelque chose qui ne servait à rien. En plus, on se souvient de la ferveur avec laquelle il en parlait !

De là à ce qu’ils nous aident à ouvrir un club d’espéranto dans leur établissement…

Cependant on rencontre certaines bonnes volontés et là les portes s’ouvrent. C’est ainsi que, grâce à une documentaliste dévouée et au travail de Flavie l’année précédente, j’ai pu tenir une exposition et des permanences sur l’espéranto au CDI du lycée Toulouse-Lautrec, j’ai pu intervenir cinq fois dans des classes et j’ai encore deux autres interventions de prévues. J’ai fait trois interventions (merci Flavie pour tes lettres aux enseignants accompagnées du coupon) dans des classes du lycée Bellevue par le biais d’une prof de lettres emballée par l’espéranto qu’elle découvre en même temps que ses élèves, et j’ai rendez-vous pour au moins une autre intervention. Cela ne veut pas dire que des clubs d’espéranto vont ouvrir immédiatement au lycée mais au moins l’information passe. Les lycéens donnent la priorité à leur bac et c’est bien normal. Quelques-uns ont montré un intérêt relatif pour l’espéranto.

C’est au collège que j’ai le plus d’espoir : j’ai réussi à ouvrir un club d’espéranto au collège Anatole France. J’ai donné mon premier cours d’espéranto à un groupe de treize élèves. J’ai le sentiment que cette tranche d’âge est un meilleur public. Les enfants ont entre onze et quinze ans, ils sont encore curieux et n’ont pas d’examens importants à la fin de l’année (je n’ai pas de troisième : ceux-ci passent le brevet). Ainsi il se pourrait que mon travail se concentre sur les collèges essentiellement s’il s’avère que le public est plus accessible.

– Catherine.




Tournée de conférence d’étrangers  Avril 2006 :
Maritza GUTIERREZ,

parolistino de Radio Havana (Kubo)
Maritza estas estraranino de UEA pri « landa agado ». Ŝi estas parolistino ĉe Radio Havana. La prelegvojaĝo komenciĝus la 3an de aprilo post kunveno en Roterdamo, dum du, maksimume tri, semajnoj. Ni atendas konfirmon. Ŝi pretas prelegi pri la E-movado en Kubo, pri Radio Havana kaj Kubo ĝenerale. Ŝian biografion ni baldaŭ publikigos.

Appel à journalistes en herbe 
Non, non, je ne vous propose pas encore de faire de la télé en espéranto, nous ne sommes pas les Brésiliens… (voir art. p….)

Depuis bientôt dix ans, Canal Sud émet en espéranto une heure par semaine. Depuis deux ans, ces émissions sont diffusées aussi sur Internet, et stockées sur le site www.radioarkivo.org , devenant ainsi accessibles au monde entier. Il n’est pas rare de recevoir un message de Nouvelle Zélande, du Canada ou du Brésil ou d’ailleurs, commentant ces émissions.

Cette ouverture de l’antenne rend très intéressant, mais aussi plus difficile, le travail de la rédaction, qui ne parle plus que pour des Toulousains mais doit aussi intéresser les espérantistes de partout.

Les informations sont données en deux langues, et doivent conserver un équilibre entre infos locales et infos internationales.

Inutile de rappeler l’importance de notre présence sur les ondes toulousaines, surtout aujourd’hui lorsqu’un regain d’intérêt pour notre langue se manifeste.

Appel à journalistes bénévoles, désirant participer à ces émissions, dont Christine Vidotto est responsable. Christine a besoin de collaborateurs de toutes sortes, mais principalement : une personne pour assurer la « technique » pendant l’émission et une autre pour l’aider à organiser les émissions, chercher les sujets dans la presse esp.iste, chercher des gens à interviewer, et présenter avec elle l’émission. La « technique » étant relativement simple à assurer, on peut très bien imaginer un roulement afin que ce ne soit pas toujours la même personne aux manettes…

– Jeannette


Ni rakontas

Zamenhof-festo – Festo de la esperanta kulturo
La 10an de decembro en Tuluzo kunvenis 52 esperantistoj por tiu celebro.

En la venonta numero de la Krokodil’ aperos artikoloj pri la interesaj kulturaĵoj (afrika stando, libro-servo, du koncertoj), kun fotoj.


Zamenhof-festo : Vizito de Tuluzo


Dimanĉon la 11-an de decembro Jacques Caubel vizitigis la centron de Tuluzo al partoprenintoj de la sabata festo. Piediris ok personoj; inter ili amikoj de Pau kaj Tarbes, kaj tuluzanoj.

Unue ni vidis sub la arkadoj en Kapitol-placo pentraĵojn pri la historio de la rozkolora urbo. Ni citu inter aliaj: mortigoj pro religiaj konfliktoj (kataroj, Calas…); eminentuloj (Fermat, Gardel); floraj ludoj (Clémence Isaure: ĉu ŝi vere ekzistis?)…

En la urbodomo estas ŝtuparo: sub ĝi staras skulptaĵa kapo de Jaurès. Tiu pacisto ne sukcesis eviti la unuan mondmiliton. En la ŝtuparo ni vidas grandan pentraĵon pri la floraj ludoj. Sur ĝi maljunulo ne aŭdas la muzikon, ĉar li metas sian manon al sia orelo…

En la belega salonego de la eminentuloj ĉiam staras tabloj kun blankaj tukoj. Sed ni ne trinkas ĉi tie. Ne okazis geedziĝo. Sur la du ekstremaj muroj, pentraĵoj montras, la unua, la eniron de papo en Tuluzo; la dua, firmigon de la urbaj muregoj far la kataroj, ĉar Simon de Montfort baldaŭ alvenos. Mi bone komprenas ke tiuj du pentraĵoj estas la plej malproksimaj. (*)

Malgraŭ la malvarmega nebula vetero, ni piediras al preĝejo de Jokobenoj. Ni tordas duan fojon niajn kolojn por vidi la famajn palmajn volbojn.

La lernejo «Collège Fermat» estis ŝlosita; ni ne vidis la renesancan korton. En la Daurade, estas statuo de nigra virgulino. Ĉu ŝi estas denaske nigra, aŭ ĉu pro multaj kandelbruligoj? Ĉu ŝi faris miraklojn? Ŝajnas ke jes, ĉar svarmis eksvotoj.

Poste ni iris al la Garono, por vidi la Novan Ponton, fakte la plej malnovan, kaj alvenis al la plej bela sinjordomo, Hôtel d’ Assézat. Ĝin konstruigis vendisto de vajdo en la 16-a jarcento. Vajdo, aŭ izatido estas la ĝusta nomo de tiu tinkturo. Vidu PIV-on kaj ne plu diru « paŝtelo ». La muzeo Fondation Bemberg baldaŭ estos fermita. Ni restis nur en la varma enirsalono.

Mi disdonis kelkajn flugfoliojn pri la vidindaĵoj de Tuluzo, pri la fabelo kiun mi rakontis antaŭe, kaj la eŭropan himnon, kiu ne estas oficiala. En la korto de Hôtel d’Assezat ĉiuj facile kantis ĝin.

Ni revenis laŭ dezerta piedira vojo al Kapitol-placo. Tie staris multaj lignaj dometoj. Oni vendis por kristnasko ekzemple specialaĵojn de Auvergne, Alzaco.… Ni trinkis grandan grogon, ĉar estis malvarmege, kaj foriris.

– Jacques CAUBEL


(*) la laika respublika municipo ne ŝatis la pentraĵon de la papo.)



Stand :

Le 5e Forum de l’Économie Sociale et Solidaire a eu lieu les 9 et 10 décembre à Diagora, Labège. Grâce aux amis du CIDES, qui nous ont invités à partager leur stand, l’espéranto était présent.

Dankon al Séverin, Jacques Caubel, kaj Catherine, kiuj deĵoris. Catherine diskutis kun brazilanino, kiu volontulas por asocio ATD, kaj tre interesiĝis; ŝi serĉos esperantistojn en Brazilo.

En Bâton à Palabre,

la 15-an de dec., oni debatis pri «Akvo, elĉerpebla varo». (raporto en la venonta numero)



La 24-an de nov. Kial la socio estas perforta ?

«Kial la socio estas perforta?» estis la temo diskutita en la kafejo Bâton à Palabres, la 24an de novembro. Grupeto de 6 tuluzaj esperantistoj partoprenis tiun gravan debaton kune kun simpatia juna hispano el Tenerife, Pablo.

Ni parolis konkrete pri perfortoj en Francio kaj ankaŭ, laŭ la amakomunikiloj, pri mondaj perfortoj. Povo generas perforton.... Diskutante, ni provis respondi al la demandoj starigitaj (kiel kutime) de Jean-René kaj Hélène. Ĉiu esprimis sian vidpunkton laù la opinio de alia parolanto kaj sinsekve, ni  diskonigis la multnombrajn kialojn de  perfortoj en nia socio. Pere de nia babilado ni ne solvis la problemon, kompreneble! Ni nur uzis la inernacian lingvon por konstati ke perforto estas konstanta en nia ĉiutaga vivo, laŭ nia ĉiutaga informado. Je la 11a vespere, kiam venis la adiaŭa momento, nia hispana amiko estis mirigita, kaj diris al ni ke li eksperimentos tiajn debatojn en sia Eo-klubo. Do, ni ne malesperu, niaj renkontiĝoj sub formo de debatoj plaĉas al la fremduloj kaj baldaù, ni havos eksterlandajn konkurantojn!

– Josée Lafosse



Manĝo-klaĉo internacia: 2-a de decembro
Dum la lasta manĝo-klaĉo, la 2-an de decembro, kunvenis 6 homoj, el 3 naciecoj!

La novulo estis Pere, studento pri meteorologio, veninta el Katalunio al Tuluzo por studi kaj staĝi en la franca nacia meteo. Pere eklernis esperanton per la reto, dum la lasta somero, kaj li la unuan fojon parolis (eĉ bone parolis!) la lingvon dum la manĝo-klaĉo!


Junula Manĝo-klaĉo: 16 dec.


Tiu ĉi manĝoklaĉo ĝoje okazis. Ni estis 9 homoj. Ĝi devis komenciĝi je la 7-a sed ĝi komenciĝis pli ĝuste je la 8-a. Ĉiuj homoj ĉeestis je la 9-a. Ni aperitivis, ni ĉiuj gustumis diversajn aĵojn : ŝinka kolbaso, anasa pasteĉo, porea torto, ŝinka kaj oliva konfitkuko, kaprinfromaĝa pico kaj fine krema kuko kaj ĉokolada kuko ! Ni ĉiam estis trinkantaj ion kiel ruĝan vinon, oranĝsukon aŭ akvon, jes, jes.

Ni kune ludis grupan ludon pri sciencaj, biologiaj, astronomiaj kaj teknologiaj scioj. Mi ŝatus skribi ke ni ludis tion esperantlingve sed fakte ne. La manĝoklaĉo reale komenciĝis esperantparolante ĝis la duona parto de la vespero. La ĉeestintoj kiuj ne parolis sufiĉe da esperanto influis nin paroli franclingve (eĉ ni ne bezonis helpon por fari tion) kaj la grupa ludo estis skribita franclingve. Mi kredas ke ĉiuj ĉeestintoj ne kapablis traduki tiun esperante.

Ni vidis Primaël unuafoje ĉi vespere. Li lernis esperanton kiam li estis 15 jara pere de libroj. Tiu ĉi junula manĝoklaĉo estis la unua okazo por li paroli esperanton. Do ni faris tion kun li kaj mi kredas ke li ŝatis uzi parole la librelernitan lingvon. Li estas studento en Le mirail-Universitato. Li lernas modernan literaturon en dua jaro. Inter aliaj ni parolis pri esperantaj radioelsendoj en Canal Sud kaj pri la problemo de seneco de homoj kiuj promesis partopreni regule. Primaël proponis sin. Li partoprenos almenaŭ radioelsendon de lundo la 19-an. de decembro. La lastaj homoj foriris ĉirkaŭ la noktomezo.

La venonta junula manĝoklaĉo devus okazi ĉe Seveĉjo kiu, malgraŭ kd li anoncis, ne venis ĉifoje. Do ni ne scias kiam ĝi okazos. Li devas anonci la daton.

Katrin.




MEDIAS

Télé Toulouse
Ce vendredi 14 octobre à 7 h 40,   Gerald Tibi a été interviewé par les animaturs de l'émission Expresso  sur TLT. Il a parlé des activités de notre association du week-end « découverte », des 15-16 octobre, en Ariège, et aussi de la tournée du TTT, troupe de théâtre en espéranto.

 L'émission a été rediffusée plusieurs fois dans la journée.


La Dépêche
Une dizaine de communiqués (brèves) sur nos manifestations ont paru dans La Dépêche, depuis la rentrée d’octobre.

La dernière brève date du 15 décembre et annonce le débat au Bâton à Palabre.



Auzeville
Dans le numero 65 (octobre) du bulletin municipal d'Auzeville, La Nouvelle Lettre d'Auzeville, il y a un article d'une demi-page dans la rubrique « Forum », de Charles Oster sur « L’espéranto, cette illustre inconnue.  C’est lui-même qui me l »a remis, lorsque je lui ai rendu visite.

ITV



Une première sur le web: une première chaîne de télévision en espéranto.



Depuis le 5 novembre 2005, la première chaîne de télévision en espéranto – Internacia Televido est accessible aux internautes dans le monde entier.

Internacia Televido est la première chaîne de télévision par internet visant un public du monde entier. La chaîne présente des programmes variés, utilisant la technologie d’une radio, d’une télévision et d’internet. Parmi les programmes de Internacia Televido, il y a le journal, des documentaires, des interviews, de la musique, du cinéma, des présentations de cultures et du tourisme. Sur son site (http://internacia.tv ), on peut avoir des renseignements en plusieurs langues sur la chaîne de télévision et sur la langue Espéranto.

La chaîne de télévision en espéranto est l’aboutissement d'un projet sur deux ans, mené par l’entreprise brésilienne CIDKON, qui administre également le portail internet le plus vaste en langue esperanto — Gxangalo.com. Avec plus de cent mille visiteurs par mois et plus de deux millions et demi de pages web, Gxangalo.com a ouvert la voie de services web professionnels en langue espéranto. Le portail est actualisé tous les jours, avec des notices du monde entier, des articles, des vidés, des blogs, des jeux vidéos, des blogs photos et des forums.

Flavio Rebelo, directeur général de CIDKON, affirme que’ « Il y a un marché pour les services en espéranto sur Internet, qui consiste en des milliers et des milliers d’hommes de plusieurs pays. Et nous occupons cette niche du marché ».

« C’est la renaissance de l’espéranto en tant que langue internationale, à travers internet, » ajoute Flavio Rebelo. « La langue, après plusieurs années de stagnation, recommence aujourd’hui à se répandre rapidement grâce à des milliers et des milliers de jeunes internautes qui l’apprennent directement par internet. Le problème était la difficulté pour ceux qui ne connaissaient pas la langue de voir à quoi ressemble ce monde qui tourne en espéranto. Le portail Gxangalo.com, et aujourd’hui Internacia Televido, la chaîne de télévision en espéranto, ont changé tout ceci. »

– Henri Masson (extraits).





Televido el Pollando

partnero de Internacia Televido


'Telewizja Polska (TVP), grava ŝtata televidproduktanto de Pollando, kun pluraj televidkanaloj kaj abunda produktado de programoj plej diversaj, fariĝis partnero de Internacia Televido, dank’ al la sukcesaj kontaktoj de la pola reprezentantino de ITV, s ino Teresa Liberska. TVP estas unu el la plej grandaj televid-produktantoj de Pollando, kaj tre aktivas ĉe la landa kino-sektoro.

La partnereco de TVP kun Internacia Televido ebligos al la esperantista televidkanalo prezenti kelkajn el la plej bonaj filmoj, programoj kaj dokumentarioj produktitaj en Pollando lastatempe. Temas pri elstara atingo por Esperanto, kaj tre bona novaĵo por la publiko de ITV, kiu baldaŭ ĝuos la bonege faritajn programojn el Pollando, en la lingvo internacia.

07 nov. artikolo cxe http://internacia.tv]

fonto: "Ret-Info" http://www.eventoj.hu




Kiel oni uzas ITV en Francio

( Message de Michel Fontaine sur skajpanoj@yahoogroups.com)




Dimanĉon la 27-an de nov. en Bourg en Bresse (Francio, inter Liono kaj Ĝenevo) okazis forumo pri internaciaj solidarecoj, en kiun partoprenis dudeko da asocioj. «Esperanto Bourg» prezentis diversajn dokumentaĵojn pri espéranto,  internaciajn per-skajpajn kontaktojn, kaj montradon de ITV, la freŝe aperinta televido tute en espéranto. En tia manifestacio pli facile prezenti esperanton, ĉar ĉiuj ĉeestantoj portas valorojn similajn al tiuj esperantistaj. Tamen multe da vizitintoj plezure surpriziĝis pro ITV, kiu konkrete (vide kaj aŭde) montras esperanton. Kurso por kelkaj homoj interesitaj komenciĝos januare, dum aliaj pretas enskribi sin en perretan kurson.   



Des nouvelles de l’ ECOLE
Le Rapport de F. GRIN commandé par le Ministère de la Jeunesse et de l’Education, publié en septembre 2005, préconise la solution espéranto.

Rapport consultable sur http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf


L’enseignement des langues

étrangères comme politique publique

Sept 2005


Extraits (p.6 – 7) du Rapport de François GRIN, professeur à l’Université de Genève et directeur adjoint du Service de la recherche en éducation du canton de Genève.*

SYNTHÈSE ET RECOMMANDATIONS


Trois scénarios sont examinés : le « tout à l’anglais » (scénario 1) ; le « plurilinguisme » (scénario 2) ; et « l’espéranto » (scénario 3). Ces trois scénarios pourraient bien entendu faire l’objet d’une analyse beaucoup plus détaillée, et être combinés les uns aux autres dans le cadre d’une approche stratégique à la politique linguistique. L’accent est mis ici non pas sur les implications de la mise en œuvre de ces scénarios, mais sur leur comparaison en termes d’efficience et d’équité. Vu la nouveauté du cadre d’analyse et l’absence de données ad hoc, l’estimation ne peut être qu’approximative et elle ne vise qu’à fournir des ordres de grandeur ; c’est toutefois, à ma connaissance, la première fois que l’on tente de chiffrer les transferts nets dont bénéficient les pays anglophones du fait de la préséance de l’anglais, et les économies qui seraient réalisées en cas de passage à un autre scénario. Il va de soi que ce n’est pas la langue anglaise en tant que telle qui est en cause, mais l’hégémonie linguistique, quelle que soit le pays ou le groupe de pays qui en bénéficie. Les principaux résultats de la comparaison entre scénarios sont les suivants :
1) le Royaume-Uni gagne, à titre net, au minimum 10 milliards d’euros par année du fait de la dominance actuelle de l’anglais ;

2) si l’on tient compte de l’effet multiplicateur de certaines composantes de cette somme, ainsi que du rendement des fonds que les pays anglophones peuvent, du fait de la position privilégiée de leur langue, investir ailleurs, ce total est de 17 à 18 milliards d’euros par année ;

3) ce chiffre serait certainement plus élevé si l’hégémonie de cette langue venait à être renforcée par une priorité que lui concéderaient d’autres États, notamment dans le cadre de leurs politiques éducatives respectives ;

4) ce chiffre ne tient pas compte de différents effets symboliques (comme l’avantage dont jouissent les locuteurs natifs de la langue hégémonique dans toute situation de négociation ou de conflit se déroulant dans leur langue) ; cependant, ces effets symboliques ont sans doute aussi des répercussions matérielles et financières ;

5) le scénario « plurilingue » (qui peut, en pratique, revêtir des formes très différentes, dont une est analysée ici) ne réduit pas les coûts, mais les inégalités entre locuteurs ; toutefois, étant donné les forces à l’oeuvre dans la dynamique des langues, il présente un risque certain d’instabilité, et exige tout un train de mesures d’accompagnement pour être viable ;

6) le scénario « espéranto » apparaît comme le plus avantageux, car il se traduirait par une économie nette, pour la France, de près de 5,4 milliards d’euros par année et, à titre net pour l’Europe entière (Royaume-Uni et Irlande compris), d’environ 25 milliards d’euros annuellement.

Les fréquentes réactions de rejet à l’égard de l’espéranto rendent impraticable la mise en oeuvre à court terme du scénario 3. Il peut par contre être recommandé dans le cadre d’une stratégie de long terme à mettre en place sur une génération. Deux conditions sont toutefois critiques pour son succès : premièrement, un très gros effort d’information, afin de surmonter les préventions qui entourent cette langue – et qui sont en général basées sur la simple ignorance – et d’aider les mentalités à évoluer ; deuxièmement, une véritable coordination entre États en vue de la mise en oeuvre commune d’un tel scénario. Quatre-vingt cinq pour cent de la population de l’Europe des 25 y a un intérêt direct et évident, indépendamment des risques politiques et culturels que comporte l’hégémonie linguistique.


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* Pour répondre à une sollicitation du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Haut Conseil de l’évaluation de l’école a demandé à François GRIN, professeur à l’Université de Genève et directeur adjoint du Service de la recherche en éducation du canton de Genève, de lui présenter une étude sur l’enseignement des langues étrangères comme politique publique. Cette étude peut être consultée sur le site du Haut Conseil Error: Reference source not found







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